Ca y est, c'est ce soir ! Il y aura tous les enfants, pas mal d'acteurs, notamment ma mère Hitchcock, Margot Meynard, qui monte spécialement de Pau pour l'occasion, les réalisateurs, les équipes, la prod, les distrib, des amis, la famiglia, des pro, des journalistes, les caméras d'Extérieur Nuit, l'émission de Canal...et du public bien sûr puisque c'est une AV publique. Des avant-première, on commence à en avoir fait un certain nombre. Mais là, c'est différent, c'est une semaine avant la sortie, et puis c'est chez nous, quoi...

 

av enfances cinéma des cinéastes

 

Quelques extraits des critiques à ce jour :

A la fois hommage, exercice de style, et psychanalyse autant enfantine que visuelle, Enfances est un patchwork réjouissant d’ambiances et d’époques rendues avec humilité et sobriété, qui permet à la majorité de ses auteurs de marquer d’une pierre blanche une carrière prometteuse tout en saluant le travail de ceux sans qui le septième art aurait une autre forme aujourd’hui. (DVDrama.com)

Le film doit son existence à l’entêtement de Yann Legal, initiateur, auteur et réalisateur d’un concept si simple qu’il suffisait d’y penser : expliquer la cruauté de Bergman, l’attrait politique et social de Renoir ou le burlesque poétique de Tati par leur histoire personnelle. Formidables d’ingéniosité, de simplicité et de sobriété, soutenus par d’excellents acteurs, ces six petits bijoux ont l’intelligence de se dédouaner de la citation purement scolaire. Un grand moment de petits cinémas. (Cinélive***)

Ludique, plaisant, enchanteur. Ce projet pour le moins risqué, parvient à éviter l’hagiographie plombante, l’hommage aveugle, le plagiat formel et la psychanalyse édulcorée.  Qu’il s’agisse de l’humour cynique et des ombres appuyées propres à l’univers de Hitchcock, des préoccupations psychologiques et mortuaires du cinéaste suédois, ou de la question de la normalité et du dysfonctionnement corporel chez Tati, les réalisateurs parsèment leur film d’indices anodins mais révélateurs. Tout en restant modeste, dans une forme classique et dans l’économie de moyens, une leçon de cinéma se dégage de ce projet. Enfances constitue l’exemple réussi et plaisant d’un cinéma contemporain qui a su s’approprier son riche héritage et en faire une réelle source d’inspiration.  (Il était une fois le cinéma.com***)

 "C'est une superbe idée de cinéma et un vrai pari: raconter six cinéastes majeurs par le prisme de leur enfance. Le résultat global est un enchantement ! Chacun des films dévoile avec un sens aigu du récit un élément essentiel de leurs œuvres à venir. Chacun des films est un bijou de finesse dans sa mise en scène (qui fait écho à l'univers des différents maîtres) comme dans sa direction d'acteurs (tous les enfants sont excellents !). Et surtout, il se dégage de l'ensemble une cohérence rare pour un film réunissant autant d'auteurs venus d'horizons différents. Une splendide déclaration d'amour au cinéma !" (Studio*** )

"L’enfance, enfin traitée comme un âge plein. Par delà les menaces, les promesses et les présages, chaque tranche de vie brille de frayeurs comme d’instants d’éternité. L’anonymat de l’enfant par six fois levé, garantit aussi l’unité fictionnelle de l’ensemble, autour de la formation du regard d’un maître. La variété des styles, entre pastiche, récréation et invention témoignent du talent des disciples. Pour peindre les vacillements de ces artistes enfants, il fallait la maîtrise de cinéastes déjà plus très jeunes". (Positif)

Pas mal quand même !!!